ÿþ<!doctype html public "-//w3c//dtd html 4.0 transitional//en"> <html> <head> <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=unicode"> <meta name="Author" content="Vassil Karloukovski"> <meta name="GENERATOR" content="Microsoft FrontPage 5.0"> <meta name="ProgId" content="FrontPage.Editor.Document"> <title>G. Fussman - Documents epigraphiques kouchans - 4</title> </head> <body> <font face="Palatino Linotype"> <b><font size="4">DOCUMENTS ÉPIGRAPHIQUES KOUCHANS</font></b><font size="4"> <br></font><b>G. Fussman</b> <br>&nbsp; </font> <p><font face="Palatino Linotype"><b>IV.  VASE INSCRIT DE QUNDUZ</b> <br>(Pl. IX; fig. 28-29) </font> <p><font face="Palatino Linotype">&nbsp; <br><i>Pl. IX:</i> <br><a href="fuss_pl9.jpg"><img SRC="fuss_pl9s.jpg" ALT="Pl. IX" BORDER=1 height=152 width=507></a> <br>&nbsp; </font> <table BORDER=0 COLS=2 WIDTH="20%" > <tr> <td><font face="Palatino Linotype"><a href="fuss_fig28.jpg"><img SRC="fuss_fig28s.jpg" ALT="Fig. 28" BORDER=1 height=132 width=102></a></font></td> <td><font face="Palatino Linotype"><a href="fuss_fig29.jpg"><img SRC="fuss_fig29s.jpg" ALT="Fig. 29" BORDER=1 height=135 width=103></a></font></td> </tr> <tr> <td><font face="Palatino Linotype">Fig. 28</font></td> <td><font face="Palatino Linotype">Fig. 28</font></td> </tr> </table> <font face="Palatino Linotype">&nbsp; <br>M. SARWAR NASHIR KHAN, de Qunduz, possède dans sa collection personnelle un vase globulaire en cuivre jaune sur lequel est gravée une inscription <i>kharos</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">t</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">h+</font></i><font face="Palatino Linotype">. L inscription fut remarquée pour la première fois, en août 1971, par M. P. BERNARD, Directeur de la Délégation Archéologique Française en Afghanistan. Il m en envoya deux excellentes copies, l une de sa main, l autre de la main de M. H.-P. FRANCFORT, sous-directeur de la DAFA. En 1972, au cours d une mission en Afghanistan effectuée grâce au concours financier du Centre National de la Recherche Scientifique et de l École Française d Extrême Orient, je pus moi-même examiner l objet, que son propriétaire voulut bien m autoriser à publier. Qu il veuille trouver ici l expression de mes remerciements, ainsi que tous ceux grâce à qui j ai pu étudier l inscription. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><img SRC="line_down.gif" height=18 width=596> <br>59 </font> <p><font face="Palatino Linotype">L origine précise du vase est inconnue. On sait seulement qu il a été trouvé au Sud de l Hindk-Kua, en Bactriane afghane. Il se compose de deux parties, le vase lui-même, de forme sphérique, et un support circulaire creux, sur lequel on le posait. Il est fait par martelage et brasage; il est constitué d au moins quatre parties: la lèvre, l épaule et le col, la panse, le fond, réunis par soudure. Sur le fond, on voit quatre rivets, qui retiennent peut-être une pièce dont je n ai pas vu les contours. Ils ne servaient pas à lier socle et vase, car le diamètre du cercle qu ils délimitent est inférieur au plus petit diamètre du socle. </font> <p><font face="Palatino Linotype">Trois cercles concentriques situés à la base du col forment tout le décor de cette petite jarre, au profil très simple. Elle est endommagée en deux endroits: il y a un trou à la jointure du col et de l épaule, et un autre, un peu plus grand, au bas de la panse. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><i>Dimensions du vase</i>: Hauteur sans le socle: 29,1 cm; plus grand diamètre: 27,5 cm environ ( &gt; circonférence de 86,35 cm); diamètre du col: 11,6 cm à l extérieur, 11,4 cm à l intérieur. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><i>Dimensions du socle</i>: Hauteur: 3,2 cm; plus grand diamètre (à la base): 14,3 cm à l extérieur, 13,6 cm à l intérieur; plus petit diamètre: 9,9 cm à l extérieur, 8 cm à l intérieur. </font> <p><font face="Palatino Linotype">Sur l épaule, à 3,5 cm environ de la jointure de l épaule et du col, est gravée en pointillés une inscription <i>kharos</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">t</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">h+</i> d une ligne, longue de 50 cm environ. Elle est complète à gauche; à droite (au début), il manque 1 à 3 <i>aks</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ara</i>, qu un nettoyage scientifique du vase pourrait peut-être permettre de lire. Les signes qui subsistent sont nettement visibles. Mais le vase a été tellement décapé par son inventeur que la gravure en est désormais superficielle. C est pourquoi les caractères n apparaissent, ni sur les photos, ni sur les estampages que j ai tâché d en prendre <a href="#274.">[274]</a>. Les caractères sont hauts de 7 (<i>ya</i>) à 10 mm (<i>ka</i>); ils sont espacés de 5 mm en moyenne. </font> <blockquote><font face="Palatino Linotype"><i>... budhaputrasa Ana....pasa deyadham</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ma saghe catudi[e Staraya Baliyaphaïm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">kavihare acariyanam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"> dhamm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">agutakana parigrahe savasatvanam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"> h(i)tasukhaya </i>/ </font> <p><font face="Palatino Linotype">«Don pieux de Ana.... pa, fils de ... budha, à la communauté des quatre quartiers, pour Stara, dans le monastère de Baliyaphaïm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka, pour appartenir aux maîtres dharmaguptaka, pour le bonheur et la prospérité de tous les êtres.»</font></blockquote> <font face="Palatino Linotype">La graphie de l inscription est assez peu soigneuse. L <i>anusvra</i> est tantôt noté (<i>°dham</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ma</i>, <i>acariyanam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"></i>, <i>°satvanam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"></i>), tantôt oublié (<i>saghe</i>, <i>dham</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">magutakana</i>); une partie du i de <i>h</i>(<i>i</i>)<i>tasukhaya</i> n a pas été gravée <a href="#275.">[275]</a>; la désinence de <i>deyadham</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ma</i> n est pas indiquée <a href="#276.">[276]</a>; la forme <br>&nbsp; </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="274."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>274.</b> Le dessin de la Pl. IX n est pas un fac-similé. J ai seulement reproduit la copie de l inscription qui figure sur mon carnet de notes. Afin que le doute ne soit pas permis, j ai reproduit cette inscription d une ligne sur deux lignes et je n ai pas indiqué l échelle. Les <i>aks</i></font></font><i><font face="Arial Unicode MS" size="2">#</font><font size="2" face="Palatino Linotype">ara</font></i><font size="2" face="Palatino Linotype"> y sont dessinés en traits pleins, alors que sur le vase ils sont en pointillés. Les caractères qui sont en pointillés sur notre dessin sont ceux dont la lecture n est pas entièrement assurée. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="275."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>275.</b> Que l on ait voulu graver <i>hita°</i>, et non <i>heta°</i>, est sûr. Comparez le <i>hi</i> incomplet de <i>hitasukhaya</i>, où le signe diacritique i est placé au milieu de l <i>aks</i></font></font><font size="2"><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ara</font></i><font face="Palatino Linotype">, et le <i>he</i> de parigrahe où le signe <i>e</i> est au sommet de l <i>aks</i></font><i><font face="Arial Unicode MS">#</font></i></font><font size="2" face="Palatino Linotype"><i>ara</i>. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="276."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>276.</b> On attendrait °dham</font></font><font size="2"><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">me ou °dham</font><font face="Arial Unicode MS">#</font></font><font size="2" face="Palatino Linotype">mo. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><img SRC="line_down.gif" height=18 width=596> <br>60 </font> <p><font face="Palatino Linotype">des <i>dha</i> est hésitante; la distinction entre <i>a</i> et <i>va</i>, entre <i>ba</i> et <i>ra</i> n est pas toujours bien marquée <a href="#277.">[277]</a>. Le graveur semble avoir reproduit un texte inscrit à l encre, que peut-être il ne comprenait pas: le <i>pa</i> de <i>parigraphe</i> a en effet une forme cursive qui n est pas celle du <i>pa</i> de <i>putrasa</i>. </font> <p><font face="Palatino Linotype">Malgré cette graphie incertaine, le texte ne présente guère de difficultés: il reproduit le formulaire quasi-obligé des inscriptions relatant une donation à la communauté bouddhique <a href="#278.">[278]</a>. Le nom du donateur est presque entièrement effacé. Il s appelait Ana[- ou Anu[- <a href="#279.">[279]</a>; il était fils d un nommé [..]budha ou [...]budha. Grammaticalement, il est facile d imaginer un composé se terminant par <i>°budha</i> ( = Buddha) et commençant, par exemple, par un adjectif verbal en -<i>ta</i> ou -<i>na</i>. Mais je ne connais pas de nom ainsi formé. Dans les inscriptions du Nord-Ouest de l Inde, <i>Buddha</i>, dans les noms propres, est toujours premier terme de composé <a href="#280.">[280]</a>. Gomme il y a d autres fautes de gravure dans ce texte, je me demande s il ne faut pas lire <i>°budh</i>(<i>i</i>) et restituer un nom analogue à <i>Svarabudhi</i> <a href="#281.">[281]</a>. Les traces que porte le vase semblent indiquer que le nom d Ana[- ou Anu[- comportait sept syllabes, plus la désinence de génitif -<i>sa</i>. C est un peu long. Peut-être faut-il compter quatre syllabes pour le nom et trois syllabes pour une épithète ou un ethnique qui le suivrait. </font> <p><font face="Palatino Linotype">Ana[- a offert le vase de cuivre à un monastère (<i>vihra</i>-) dont le nom semble indiqué par un long composé: </font> <p><font face="Palatino Linotype"><i>starayabaliyaphaïm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka-vihare</i>. La lecture est relativement sûre. La première syllabe est sûrement <i>sta</i>: la lecture <i>viraya</i>- est impossible comme le montre la comparaison avec le <i>vi</i> de <i>vihare</i>. Le <i>pha</i> est certain <a href="#282.">[282]</a>. Seule la lecture <i>im</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"></i> est douteuse. Mais l absence de courbe prononcée au bas, à droite de la première haste oblique, ne permet guère de lire <i>him</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"></i>. Et la différence de tracé avec les autres <i>dha</i> de l inscription interdit de lire <i>dhi</i>. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><i>Slarayabaliyaphaïm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka</i> serait un toponyme très long. C est pourquoi nous nous résignons à couper <i>Staraya</i> <i>Baliyaphaim</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka-vihare</i>, «pour Stara, dans le monastère de Baliyaphaïm</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka», ce qui ne rend pas le texte plus clair. Il faut en effet admettre que le vase était offert à un moine désigné nommément, ce qui est contraire aux prescriptions du vinaya <a href="#283.">[283]</a>, et à l usage, puisque les inscriptions indiennes de même époque ne fournissent pas d exemples de dons de ce genre. Nous avons rencontré <br>&nbsp; </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="277."></a><b>277.</b> Mais l on distingue facilement <i>ta</i> de <i>da</i>. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="278."></a><b>278.</b> Voir KONOW, <i>CII</i>, p. 48, A 14; p. 88; p. 89; p. 121; p. 122; p. 176; FUSSMAN, <i>BEFEO</i>, LVI, 1969, pp. 5-9. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="279."></a><b>279.</b> Les copies indépendantes de P. BERNARD et H.-P. FRANCFORT indiquent <i>nu</i>. J ai vu <i>na</i>; peut-être le vase a-t-il subi, entre 1971 et 1972, un nouveau décapage qui aurait effacé les traces du <i>u</i>. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="280."></a><b>280.</b> Voir les index de KONOW, <i>CII</i>, et de LÜDERS, <i>Mathur Inscriptions</i>, Göttingen, 1961. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="281."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>281.</b> Nom attesté dans l inscription de Mn</font></font><font face="Arial Unicode MS" size="2">#</font><font size="2" face="Palatino Linotype">ikila, KONOW, <i>CII</i>, p. 149, l. 11. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="282."></a><b>282.</b> Il est impossible de lire <i>ri</i>, car la barre du<i> i</i> ne descend jamais aussi bas. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="283."></a><b>283.</b> Cf. par exemple S. DUTT, <i>Early Buddhist Monachism</i>, 1960, pp. 151-153, d après le vinaya pli. En Chine, à la fin du VII<sup>e</sup> siècle de n. è., la situation est très différente: voir J. GERNET, <i>Aspects Économiques du Bouddhisme dans la Société Chinoise du V<sup>e</sup> au X<sup>e</sup> siècle</i>, Publications de l EFEO, Saigon, 1956, pp. 71 sq. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><img SRC="line_down.gif" height=18 width=596> <br>61 </font> <p><font face="Palatino Linotype">une difficulté analogue en éditant une inscription de Hadda <a href="#284.">[284]</a>, inscrite à l encre sur un vase <i>de même form</i>e que le vase de Qunduz. Nous sommes donc contraints de penser que, comme la jarre de Hadda, le vase de Qunduz était destiné aux cendres du moine Stara <a href="#285.">[285]</a>. Quant au toponyme Baliya-phaïmka, il ne se laisse pas interpréter. Disons seulement qu il ne serait pas raisonnable d y lire le nom de Bactres (<i>Balx</i>, sanskrit <i>Blh+</i>, <i>Bhlika</i>) <a href="#286.">[286]</a>. </font> <p><font face="Palatino Linotype">L intérêt essentiel de l inscription est de nous apprendre que ce monastère appartenait aux maîtres Dharmaguptaka. On connaît mal l implantation géographique de cette secte, qui joua un rôle important dans la naissance du Mahyna <a href="#287.">[287]</a> et dont l influence en Chine fut profonde <a href="#288.">[288]</a>. HIUAN-TSANG et I-TSING en trouvèrent les traces dans l Ud</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">d</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">iyna (vallée du Swt) et dans le bassin du Tarim <a href="#289.">[289]</a>. Des inscriptions mentionnent des dons faits aux Dharmaguptaka à Jamlga<img SRC="r_t.jpg" height=15 width=10 align=ABSBOTTOM>h+<a href="#290.">[290]</a> et dans la région de Mathur<a href="#291.">[291]</a>. Nous savons désormais qu à l époque <i>kus</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">n</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">a</i>, ils possédaient un monastère en Bactriane du Sud. </font> <p><font face="Palatino Linotype">Il n est pas possible en effet de préciser davantage la date de l inscription. Le seul <i>aks</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ara</i> caractéristique est le <i>sa</i>, à boucle entièrement ouverte, qui indique que l inscription est contemporaine ou postérieure à Wima Kadphisès. La forme du vase ne nous renseigne pas davantage. On trouve des jarres analogues, en céramique, au niveau II <a href="#292.">[292]</a> comme au niveau III de Begram <a href="#293.">[293]</a>, et dans le niveau <i>kus</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">n</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">a</i> de Shaikhan Dheri <a href="#294.">[294]</a>. Le vase de cuivre de Wardak, daté de l an 51 de Kanis</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ka, est de forme semblable quoique de proportions différentes <a href="#295.">[295]</a>. Nous dirons donc que vase et inscription datent du I<sup>er</sup> ou du II<sup>e</sup> siècle de n. e. <br>&nbsp; </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="284."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>284.</b> <i>BEFEO</i>, LVI, 1969, pp. 5-9. Le texte est <i>Sihas</i></font></font><font size="2"><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">udaya alman</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">asya arogada</font></i><font face="Palatino Linotype">[</font></font><i><font size="2" face="Palatino Linotype">ks</font><font size="2" face="Arial Unicode MS">#</font></i><font size="2" face="Palatino Linotype">]<i>i</i>[n</font><font size="2"><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"><i>a</i> ...]<i> sam</i></font><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ghe caturdi[e Samamtapa[e Mahapriyasam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ñe acaryen</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">am</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"> sarvastivadin</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">am</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype"> parigrahe deyadharme </font> </i><font face="Palatino Linotype">/ et il nous paraît impossible d interpréter <i>Samam</i></font><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">tapa[e Mahapriyasam</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">ñe</font></i><font face="Palatino Linotype"> autrement que comme un double nom propre. Ce vase de Had</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">d</font><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">a semble mentionné par BARTHOUX, <i>Had</i></font><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">d</font><font face="Arial Unicode MS">#</font></i></font><font size="2" face="Palatino Linotype"><i>a</i>, Mém. DAFA, t. IV, p. 175 («poterie cinéraire [portant] une inscription autour du col»). D autres vases du même type sont illustrés dans WILSON, <i>Ariana Antiqua</i>, Pl. IX. Sur les inhumations dans les stkpas, voir A. FOUCHER, <i>Art gréco-bouddhique du Gandhra</i>, I, pp. 48-52. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="285."></a><b>285.</b> Voir nos explications et nos réserves op. cit., pp. 8-9. Cette solution ne nous paraît pas entièrement satisfaisante. Nous l adoptons faute de mieux. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="286."></a><b>286.</b> Sur les diverses formes de ce nom, voir P. DEMIEVILLE, «Les versions chinoises du Milindapañha», <i>BEFEO</i>, XXIV, 1-2 [1924], p. 40. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="287."></a><b>287.</b> A. BAREAU, <i> Les sectes bouddhiques du Petit Véhicule</i>, Publications de PEFEO, Saigon, 1955, p. 190 et p. 297, B, 3°. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="288."></a><b>288.</b> LAMOTTE, <i>Histoire du Bouddhisme Indien</i>, Louvain, 1958, p. 582 et surtout 595. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="289."></a><b>289.</b> A. BAREAU, <i>op. cit.</i>, p. 190. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="290."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>290.</b> KONOW. <i>CII</i>, p. 113,1. 2, lisait <i>dhamaüte</i>[<i>oke</i>] <i>parigrahe</i>. LÜDERS, <i>Acta Orientalia</i>, 18, 1940, p. 17, a montré qu il fallait restituer <i>dhamaüte</i>[<i>an</i></font></font><font size="2"><i><font face="Arial Unicode MS">#</font><font face="Palatino Linotype">a</font></i><font face="Palatino Linotype">] <i>parigrahe</i> &lt; <i>dharmaguptaknm</i></font><i><font face="Arial Unicode MS">#</font></i></font><font size="2" face="Palatino Linotype"><i> parigrahe</i>. Cette solution est adoptée par H. W. BAILEY, BSOAS, XI, 1946, p. 790 et J. BROUGH, <i>The Gndhr+ Dharmapada</i>, Londres, 1962, p. 44, n. 3. Sur la date de l inscription, voir <i>supra</i>, p. 41. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="291."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>291.</b> LÜDERS, <i>Mathur Inscriptions</i>, p. 187, § 150,1. 3. L inscription est de l an 17, probablement de Kanis</font></font><font face="Arial Unicode MS" size="2">#</font><font size="2" face="Palatino Linotype">ka, soit 78+17 = 95 de n. è. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="292."></a><b>292.</b> GHIRSHMAN, <i>Begram</i>, Mém. DAFA XII, Le Caire, 1946, Pl. XIV, 5 = Pl. XXXIX, BG 358, d. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="293."></a><b>293.</b> <i>Ibid</i>., Pl. LII, 11. </font> <p><font face="Palatino Linotype" size="2"><a NAME="294."></a><b>294.</b> <i>Ancient Pakistan</i>, Bulletin of the Department of Archaeology University of Peshawar, II, 1965-66, p. 173, fig. 47, n 12. </font> <p><font face="Palatino Linotype"><a NAME="295."><font size="2"></font></a> <font size="2"><b>295.</b> KONOW, <i>CII</i>, Pl. XXXIII; hauteur 8,9 inch = 25,14cm.; diamètre 6,6 inch = 16.76cm. </font> <br>&nbsp; </font> <p><font face="Palatino Linotype">[<a href="fuss3.html">Previous</a>] [<a href="fuss_index.html">Next</a>] <br>[<a href="index.html">Back to Index</a>] </font> </body> </html>